Le train d’Erlingen, ou la métamorphose de Dieu – Boualem Sansal

SANSAL3Ute Von Ebert est l’héritière d’une grande famille industrielle allemande. Elle attend désespérément l’arrivée d’un train qui viendrait sauver la population d’Erlingen. Une guerre ou une pandémie s’est abattue sur la ville, que les dirigeants ont déserté. Sans savoir quelle est la cause de ce mal, ni sa nature, tous les habitants vivent dans la même peur et dans une attente passive. Ute Von Ebert raconte, dans des courriers adressés à sa fille vivant à Londre, son quotidien.

J’ai été immédiatement saisie par le ton si particulier de ce roman. C’est au lecteur de faire un grand effort pour essayer de le comprendre (en vain pour moi). Boualem Sansal ne le met volontairement pas à la portée de son lecteur. Il m’a été difficile d’éprouver de l’empathie pour les quelques personnages du roman, voire un quelconque intérêt. Ma curiosité a été toutefois piquée par cette mystérieuse histoire de mal qui rôde, mais la complexité philosophique du récit m’a empêchée d’en voir le bout.

Référence

Boualem Sansal, Le train d’Erlingen, ou la métamorphose de Dieu, éditions Gallimard, 248 pages

Merci toutefois aux éditions Gallimard. 

2 commentaires sur « Le train d’Erlingen, ou la métamorphose de Dieu – Boualem Sansal »

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