Le château de Cassandra – Dodie Smith

Dans les années 1930, Cassandra est une jeune fille qui écrit son journal depuis un immense château anglais, dont la concession a été achetée pour 40 ans par son père, avec ses droits d’auteurs à l’époque où ils étaient riches. Elle y vit avec sa soeur Rose, son père et sa belle-mère. Ils ont dilapidé toute la rentrée d’argent de son père et celui-ci n’écrit plus rien depuis plusieurs années. Aucun d’entre eux ne travaillant ou ne semblant avoir une quelconque compétence ou envie pour travailler, ils doivent faire énormément d’économies, ne mangent pas à leur faim, s’habillent en haillons et ont froid l’hiver. Un jour, des voisins américains qui sont aussi les propriétaires du château débarquent.

Cassandra prévient le lecteur, elle s’essaie à l’écriture rapide et détaillée. J’ai beau avoir été avertie dès le début de ma lecture, cela ne m’a pas empêchée d’être gênée par ce choix littéraire. L’écriture de la narratrice est donc très bavarde et l’abondance de détails insignifiants m’a vite ennuyée. Pourtant, j’avais commencé cette lecture avec beaucoup de plaisir car je me plaisais beaucoup dans cet environnement à la fois romanesque et mystérieux. Quoi de mieux qu’un vieux château perdu dans la campagne anglaise des années 1930 pour s’évader ? Cette atmopshère et cet environnement m’ont beaucoup fait pensé à Northangger Abbey de Jane Austen (en me donnant très envie de le relire). Il faut dire que la narratrice fait elle-même référence à la grande écrivaine anglaise en faisant le lien entre l’arrivée des riches voisins américains et le début d’Orgueil et préjugés. Peut-être l’intrigue n’était-elle pas à la hauteur de l’ambiance si particulière du roman ? Ou au contraire, des rebondissements manquaient peut-être à être un peu plus vraisemblables ? Ou peut-être étaient-ce les personnages, qui ne m’ont pas convaincus ? Quoiqu’il en soit, je ne suis pas allée jusqu’au bout de ce classique anglais de la littérature jeunesse/ado, même si j’aurais aimé savoir ce que devenaient Cassandra et Rose.

Il existe une adaptation cinéma de ce roman, que j’espère pouvoir regarder un jour et qui me plaira probablement plus que l’oeuvre originale.

Référence

Dodie Smith, Le château de Cassandra, traduit par Anne Krief, éditions Gallimard Jeunesse, 576 pages

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